(news n°447 du 1er juin au 14 juin 2005)

Cela ne va pas vraiment mieux au niveau de la parution des news... Comme vous l'aurez - une nouvelle fois - constaté, celle-ci a été plus que retardée. Mais nous espérons qu'au final vous serez comblés par cette news plutôt fournie. Signalons pour vous rassurer que nous avons beaucoup de projets dans nos cartons avec notamment cette news spéciale Rahan qui coïncidera avec la sortie du nouvel album. Ne manquez pas ce rendez-vous : beaucoup de surprises vous y attendent !

Pif-Gadget n°11

Alors que le premier anniversaire du renouveau du magazine Pif-Gadget s'approche, le 11ème numéro est en vente depuis le 1er juin dans les kiosques. Voici un petit tour d'horizon sur ce qu'il faut retenir avec notamment un gadget inédit décliné en deux versions. Avis aux collectionneurs...

 

Pif-Gadget une affaire de famille ?

Cela nous arrive assez fréquemment de recevoir des lettres d'anciens lecteurs qui font aujourd'hui découvrir Pif-gadget à leurs enfants, celle que nous vous présentons nous a beaucoup touchés...

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Chez votre marchand de journaux

Fluide Glacial 30 ans

Un coup de chapeau au mensuel Fluide Glacial qui fête ses 30 années d'existence ! A cette occasion, un numéro très copieux regroupant 180 pages de BD inédites a été édité pour célébrer cet événement...

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Spirou n°3500

De son côté, l'hebdomadaire Spirou a fêté dignement son 3500ème numéro du 11 mai 2005 avec 72 pages de circonstance....

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L'indispensable sur Dicentim !

Signalons que le plus fervent admirateur de Jacques Kamb, Frédéric Maye, a consacré un dossier très complet et indispensable sur le personnage de Dicentim... Une chose est sûre Frédéric Maye connaît très bien son sujet, ce "Dicentim le petit Franc - Gadget n°000" comprend 30 pages fort remplies ! C'est l'indispensable sur Dicentim !..

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Sur les traces de Corto (4ème partie)

Jean-Maurice Durand est un véritable globe-trotter des temps modernes, il parcourt le monde pour son travail et, en guise de carte postale, il nous ramène un reportage sur les traces de Corto Maltese.

Il nous revient du Brésil, cette fois-ci et nous propose de redécouvrir "Samba avec tir fixe", la troisième aventure de Corto Maltese par Hugo Pratt, parue dans le Pif-Gadget numéro 66 du 25 mai 1970...

Un auteur disparaît...

Eduardo Teixeira Coelho signait aussi ETC, Martin Sièvre, il était né le 4 janvier 1919. Il était rentré à Vaillant en 1954 avec "Ragnar le viking" qu'il anima durant 15 ans. Il reprit alors "Yves le Loup", puis créa "Davy Crockett" que Kline reprit plus tard. Coelho signa d'autres créations comme "Till l'Espiègle", "Pipolin" qui devint une revue pour enfants publiées par les éditions Vaillant, enfin, "Biorn" et "Cartouche"...

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L'Humanité et les dessinateurs de presse

En 1976, est paru un album broché édité par les comités d'entreprises du quotidien l'Humanité et avec le concours de l'Imprimerie Poissonnière. Cet album regroupait des dessins inédits de dessinateurs de presse réunis lors d'une exposition qui a eu lieu le 4 juin 1976...

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Alain Michaud

Christian Potus a recueilli les souvenirs d'Alain Michaud, un dessinateur qui a débuté chez Vaillant... Alain Michaud est surtout connu pour sa série "Les pépés flingueurs" publiée dans Spirou entre 1966 et 1976, mais c'est bien dans Vaillant qu'il a débuté...

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A paraître : une news Spéciale Rahan

Ne manquez sous aucun prétexte la prochaine news, nous y célèbrerons la parution du nouvel album de Rahan !

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Pif-Gadget de juin n°11

Pif-Gadet n°11 de juin 2005

Alors que le premier anniversaire du renouveau du magazine Pif-Gadget s'approche, le 11ème numéro est en vente depuis le 1er juin dans les kiosques. Voici un petit tour d'horizon sur ce qu'il faut retenir avec notamment un gadget inédit décliné en deux versions. Avis aux collectionneurs...

Ce mois-ci, le gadget proposé permet de se confectionner des objets collectors inédits et originaux. Ces "Tatoue tout !" sont en fait des transferts destinés au verre et à la céramique.

la version du gadget avec la tête de Pif
la version du gadget avec la tête d'Hercule

Les collectionneurs de verres BD ne vont plus savoir où donner de la tête : près de 20 transferts différents sont disponibles répartis sur deux planches différentes.

Mais, attention, une seule est proposée par numéro.

En effet, ce gadget se décline en deux versions : une planche avec une découpe en forme de la tête de Pif et l'autre avec la forme de la tête d'Hercule. Les résultat obtenus sur du verre sont plutôt très satisfaisants ; les transferts sont suffisamment transparents et le dessin ressort plutôt convenablement sur cette matière.

un pot de confiture avec Pif et Hercule
un pot de confiture avec Nestor et Polux

Verrons nous fleurir des services entiers Pif-Gadget ?..

Pour celles et ceux qui souhaiteraient en savoir plus sur les verres BD, reportez vous à l'excellent travail d'archiviste de Philippe Thirion qui édite son catalogue en version papier : "le catalogue de la bédévitrophilie". Vous pouvez le commander directement auprès de son auteur : email de Philippe Thirion. Son prix est de 16 euros, mais il solde à 8 euros (frais de port 1,50 euro pour la Belgique et 4,50 euros pour l'Europe). La version 2004-2005 compte 154 pages avec un dos collé et recense plus de 3000 verres !

"catalogue 2002 - 2003 de bédévitrophilie" par Philippe Thirion

"catalogue 2004 - 2005 de bédévitrophilie" par Philippe Thirion

Si vous souhaitez voir les verres BD représentant des personnages de Vaillant / Pif-Gadget, reportez-vous à cette page sur Pif-Collection : les verres Vaillant / Pif-Gadget

Au chapitre des bandes dessinées, outre les séries devenues quasi habituelles, vous découvrirez dans ce numéro une nouvelle série aux débuts prometteurs : "Quentin le seul" avec Patrice Lesparre au sécénario et dessin, qui nous entraîne dans le moyen âge...

Signalons que Claude Bordeleau, le dessinateur des Robinsons, vient de mettre en ligne la nouvelle version de son site internet : http://www.claudebordeleau.com/. Décidément, Ils ont du talent ces canadiens...

Un auteur disparaît...

Eduardo Teixeira Coelho en 1973

Eduardo Teixeira Coelho signait ETC, Martin Sièvre, il était né le 4 janvier 1919. Il était rentré à Vaillant en 1954 avec "Ragnar le viking" qu'il anima durant 15 ans. Il reprit alors "Yves le Loup", puis créa "Davy Crockett" que Kline reprit plus tard. Coelho signa d'autres créations comme "Till l'Espiègle", "Pipolin" qui devint une revue pour enfants publiées par les éditions Vaillant, enfin, "Biorn" et "Cartouche".

La reprise du personnage de "Robin des Bois" fut une réussite, il reçut le Yellow Kid du meilleur dessinateur après la parution du premier album chez Hachette. A noter qu'en 1975, les éditions de La Farandole ont édité un livre de Jean Ollivier illustré par Coelho.

Un grand auteur disparaît...

Sur les traces de Corto (4)

Jean-Maurice Durand est un véritable globe-trotter des temps modernes, il parcourt le monde pour son travail et, en guise de carte postale, il nous ramène un reportage sur les traces de Corto Maltese...

Il nous revient du Brésil, cette fois-ci et nous propose de redécouvrir "Samba avec tir fixe", la troisième aventure de Corto Maltese par Hugo Pratt, parue dans le Pif-Gadget numéro 66 du 25 mai 1970. Si vous découvrez les articles de Jean-Maurice Durand pour la première fois, nous vous conseillons de lire les trois autres reportages, histoire de vous plonger dans l'univers de Corto : Sur les traces de Corto (1), et Sur les traces de Corto (2) et Sur les traces de Corto (3).

Sur les traces de Corto (4) : Samba avec Lampion

"Il y a quelques semaines, j'entrai dans un cybercafé du port de Belém (Brésil) afin de prendre quelques nouvelles du reste du monde. En naviguant dans ce labyrinthe des temps modernes qu'est Internet, je suis tombé par hasard sur un forum où l'on commentait la réapparition de Pif-gadget. Quelques réflexions désobligeantes sur l'engagement militant du nouveau Docteur Justice m'ont agacé et amusé à la fois. L'auteur s'offusquait de ce que l'on put faire croire aux jeunes lecteurs des balivernes tels que le trafic d'organes dans certains pays de la Caraïbe, l'influence néfaste des sectes évangéliques nord-américaines ou les meurtres de témoins gênants au Brésil. Il concluait en affirmant qu'un tel militantisme n'avait pas sa place dans un journal pour la jeunesse.

Outre le fait que, pour autant que je le sache, les allusions contenues dans les aventures de Docteur Justice sont parfaitement fondées, je me suis souvenu que Pif avait une longue tradition quant à la relation de combats militants ou révolutionnaires et qu'il était peut-être bon de le rappeler. Au début des années soixante-dix, les aventures de Corto Maltese en offrirent assez crûment plusieurs exemples. Profitant de mon séjour au Brésil, je me suis intéressé à l'un de ces épisodes et je suis parti sur les traces des Cangaceiros, qui sont les obscurs héros du récit de Corto intitulé « Samba avec Tir Fixe » (Pif gadget n°66 du 25 mai 1970).

Le port de Belém, près des bouches de l'Amazone, est l'une des portes d'entrée du Nord-Est brésilien. Sur les petits étals des bords de rue, on trouve encore les fascicules de littérature populaire qui racontent et magnifient l'épopée des cangaceiros.

Fidèle à ses habitudes, Hugo Pratt mêle habilement la réalité et la fiction pour nous conter l'un des épisodes les plus violents de l'histoire du Brésil, qui en compte pourtant de très nombreux. C'est donc une épopée de fureur et de sang que je vais évoquer aujourd'hui, où Corto lui-même plonge au cœur de la bataille et lutte à la mitrailleuse contre les exploiteurs du Sertão.

Le Sertão, le pays de l'éternel été, où le ciel couleur mercure, est percé par les rayons d'un soleil implacable. Le Sertão, c'est le Sahel brésilien, le pays des crève-la-faim et des « colonels » à la richesse insolente. Ces derniers, par la corruption et les abus de toutes natures, ont longtemps contrôlé de vastes territoires sur lesquels la police et l'armée n'avaient rien à leur refuser. Ils maintenaient un véritable état de servage parmi la paysannerie sans terre qui dépendait d'eux pour vivre.

A la fin du dix-neuvième et au début du vingtième siècle, face à la violence institutionnelle de forces armées à la solde de ces grands propriétaires terriens, va surgir une violence du pauvre, désignée sous le nom de cangaço, un banditisme dirigé contre l'ordre établi et caractérisé par une extrême cruauté. Elle sera à la mesure des humiliations et des souffrances endurées par ce peuple de paysans en butte à l'hostilité des hommes et d'une nature implacable.

Le plus fameux des bandits nordestins, dont Pratt s'est inspiré, jusque dans le costume de ses personnages, se faisait appeler Lampião. Il sema la terreur dans tout le Sertão de 1922 à 1938.

Fils de petits paysans de l'Etat du Pernambuco, Virgulino Ferreira da Silva naquit à Serra Tailhada vers 1900. Ses parents furent impliqués dans des affaires de vendettas qui étaient monnaie courante dans cette région du Brésil. Après que son père ait été tué par la police, Virgulino mit ses frères et sœurs à l'abri, décida de s'engager dans le cangaço et de combattre sans répit tous les porteurs d'uniforme. Ainsi débuta une épopée sanglante qui allait durer plus de quinze ans et faire entrer Virgulino dans la légende.

Pendant tout le règne du « roi des cangaceiros », les batailles rangées avec la police et les forces armées se succédèrent dans tous les états du Nordeste. Au cours d'une de ces fusillades épiques, Virgulino, tout auréolé des lueurs produites par les fusils de ses hommes, gagna son surnom de Lampião, le lampion, la flamme de la révolte. Mais il serait faux de croire qu'il fut une sorte de Robin des Bois brésilien ; Comme le Tir Fixe d'Hugo Pratt, Lampião fut avant tout un bandit, craint autant par ses amis que par ses ennemis. Sa cruauté n'eut parfois d'égale que sa duplicité. Il n'hésita pas, lorsque son intérêt le lui commandait, à s'allier avec certains grands propriétaires terriens et parfois même avec des policiers, qu'il ne cessa pourtant jamais de surnommer « macaques ». Ses détracteurs les plus irréductibles affirmaient même qu'il avait commencé sa carrière en … attaquant les vieilles dames.

Virgulino Ferreira da Silva, dit Lampião, et Tir Fixe, arborant le célèbre accoutrement des Cangaceiros

Un tel homme ne peut toutefois se juger dans une perspective trop manichéenne, tant son personnage est complexe. Entre deux attaques de fazendas, voire entre deux massacres de villageois, Lampião égrenait, avec une ferveur non feinte, le chapelet qu'il portait en permanence autour du cou. Comme toujours au Brésil, l'action était teintée de mysticisme (comme le rappelle également l'étrange figure du « Rédempteur » qui semble avoir été la seule personne respectée par Tir Fixe). Les cangaceiros, s'ils se livraient régulièrement aux viols les plus sauvages, menaient par ailleurs une vie ascétique, en harmonie avec la sécheresse du Sertão. Lampião décourageait ses hommes de prendre femme, jusqu'au jour où ce guerrier, monastique par certains côtés, brûla d'une passion sans limite pour la belle Maria qu'il enleva à son foyer conjugal. Devenue l'égérie du cangaço, Maria Bonita suivra Lampião jusqu'à l'extrême limite de son aventure folle, entraînant dans son sillage d'autres compagnes de cangaceiros.

Lampião et sa compagne Maria Déa de Oliveira, dite Maria Bonita, Maria la Belle, photographiés en 1936. La photo a été réalisée par le cinéaste brésilien Abraão Benjamin, alors qu'il réalisait des reportages parmi les cangaceiros.

Narcissique, Lampião aimait à se faire photographier et il fit souvent les gros titres de la presse brésilienne. Les cinéastes s'intéressèrent à lui et il autorisa l'un d'entre eux à filmer les exploits de sa bande qui, au plus fort de sa notoriété, regroupa plus de cent fusils.

La force de Lampião fut de créer une sorte de culture cangaceira, dont la partie la plus visible était ce costume étrange où abondaient les broderies et les pièces d'or. Un indéniable sentiment de fraternité soudait les bandits les uns aux autres et une certaine ferveur religieuse, malgré la brutalité, n'y était pas étrangère.

Le peuple le craignait et l'admirait à la fois. Grâce à sa grande mobilité et à un réseau étendu d'espions et d'appuis divers dans tout le Nordeste, il échappait constamment à la police, qui hésitait à s'enfoncer dans les étendues d'épineux du Sertão, où ne sinuaient par endroit que d'imperceptibles pistes à bétail. Malgré la brutalité dont il était parfois victime, le petit peuple nordestin aimait voir ses oppresseurs ridiculisés par ce démon insaisissable. Toutefois, il n'est pas faux de dire qu'une bonne partie de la population le soutint à contrecœur, courbant l'échine face à ce qui n'était finalement qu'un fléau de plus dans un pays qui en comptait déjà beaucoup. Ils n'avaient d'ailleurs guère le choix, les trahisons à l'encontre des cangaceiros étant punies de façon spectaculaire, c'est-à-dire par des supplices aussi variés que dissuasifs ou encore par le massacre de la famille des traîtres.

Ce fut pourtant une trahison qui perdit Lampião et une bonne partie de sa bande. L'un de ses informateurs, Bezerra, qui était lui-même policier, révéla à sa hiérarchie l'endroit où il se cachait, dans des grottes proches du rio São Francisco, au nord de Salvador de Bahia (l'aventure de Tir Fixe se termine également tragiquement sur les rives de ce même fleuve). Après quinze ans de pillage, le trésor des cangaceiros attirait bien des convoitises, y compris dans les rangs de la police. Surpris à leur réveil par une grêle de balles, les bandits opposèrent une résistance acharnée. Ployant sous le nombre, ils ne purent remporter la victoire cette fois-là. Lampião fut tué d'une balle en plein front, tandis que les policiers décapitaient Maria Bonita, blessée à mort. Ce fut d'ailleurs le sort de tous ceux qui ne purent échapper au massacre. Les têtes des cangaceiros, conservées dans des bidons de kérosène, furent exposées dans toute la région. Elle finirent momifiées dans un musée et ne furent enterrées que trente ans plus tard. La police, si longtemps humiliée, savourait son triomphe, sans toutefois se vanter de la manière peu glorieuse dont elle était venu à bout de son vieil ennemi.

Le macabre tableau de chasse de la police brésilienne, qui marqua la fin de l'épopée du cangaço de Lampião. Quant à Tir Fixe, il trouva la mort à la suite du duel au pistolet dans lequel il réussit à abattre le colonel Gonçalves

L'aventure des cangaceiros ne s'arrêta pas avec la mort de Lampião. L'un de ses lieutenant, qui se faisait appeler Capitan Corisco, prolongea encore pendant quelques années la traînée sanglante. Il fut lui-même abattu en 1940. Ne serait-il pas ce jeune homme que Corto adoube en 1915, à la fin de l'épisode, en le coiffant du chapeau de Tir Fixe ?

Les cangaceiros ne vivent plus de nos jours que dans les contes populaires brésiliens ou dans… les bandes dessinées, même si quelques hors-la-loi se réclament encore de leur idéologie. Au détour d'un marché à Belém ou à Bahia, vous apercevrez peut-être ces petits livrets accrochés à des cordes, comme du linge mis à sécher. On les appelle pour cette raison la « littérature de cordel ». En vous penchant un peu, vous verrez sûrement de temps en temps sur les couvertures d'étranges personnages avec un drôle de chapeau.

Les gros propriétaires terriens, eux, existent toujours, même si on ne les surnomme plus « colonels ». Il n'y a pas si longtemps, l'un des leurs commanditait l'assassinat du leader paysan Chico Mendès. La réforme agraire est l'un des défis majeurs auxquels est confronté « Lula », le nouveau président du Brésil. Il a aussi promis de réduire la pauvreté, notamment dans le Sertão. Les révoltes se font rares, la lutte syndicale les remplaçant parfois.

Mais ne nous y trompons pas, il n'est pas forcément si loin, le temps où la nuit étoilée du Sertão verra à nouveau s'allumer les lampions".

Jean-Maurice Durand

Hugo Pratt (dernière minute)

Voilà une information de l'Agence France Presse diffusée notamment sur le site de Voila.fr :

"Les sept portes du périple imaginaire d'Hugo Pratt (information datée du lundi 6 juin 10:07)

13 La ville de Sienne, au coeur de l'Italie, héberge jusqu'à fin août dans un de ses palais la première grande rétrospective de l'oeuvre d'Hugo Pratt, père de Corto Maltese et grand maître de la bande dessinée disparu il y a dix ans, le 20 août 1995. "Périple imaginaire" est également le titre du premier catalogue raisonné consacré à l'artiste.

Le volume de 450 pages publié par Lizard, la maison d'édition créée par Hugo Pratt et sa coloriste Patrizia Zanotti, présente 500 aquarelles et le texte en trois langues --italien, français et anglais-- accompagne et explique la démarche de Pratt, grand voyageur passionné d'histoires.

Féru de sciences ésotériques et amoureux des cours cachées, il aurait aimé l'accès à l'exposition. L'entrée du palazzo Squarcialupi, sur la place de la cathédrale, mène à une petite cour intérieure et à un puits flanqué d'un double escalier en pierre. Il faut l'emprunter sur la gauche pour accéder à la première des sept portes de l'univers de Pratt. Elle ouvre sur l'Afrique, le continent où tout à commencé.

Son père, Rolando, militaire de carrière, est muté en 1936 en Abyssinie (Ethiopie), alors colonie italienne. Hugo Pratt, né le 15 juin 1927, a 9 ans. Cinq ans plus tard, il est enrôlé dans la police coloniale et sa jeunesse africaine se passe au milieu des uniformes. Ils sont omniprésents dans son oeuvre et il a apporté un soin méticuleux à les reproduire dans leurs moindres détails sur ses planches.

Son héros, Corto Maltese, le marin "voyageur romantique", est un homme en uniforme, "parce que l'uniforme attire les soubrettes, les chanteuses et les divas", explique-t-il dans un film projeté à l'entrée.

L'exposition présente 350 planches originales. Elle est divisée en sept sections géographiques. Après l'Afrique, le visiteur se rend en Amérique du nord à la découverte des indiens, puis dans le Pacifique avec "la ballade de la mer salée" première aventure de Corto Maltese dont les 163 planches originales couvrent trois murs d'une petite salle.

Il part ensuite en Asie, puis saute dans le monde celtique, revient à Venise avant de gagner l'Amérique latine.

Pratt a vécu à Buenos Aires pendant treize ans, de 1949 à 1962. Il a côtoyé les écrivains mexicain Octavio Paz et argentin José Luis Borges, appris l'Espagnol et le Tango. Il a rendu hommage à cette période avec un album des aventures de Corto Maltese, "Tango". L'artiste a aussi beaucoup aimé. Marié à trois reprises, son univers était habité par les femmes. Il leur a consacré un recueil de nus --"Farewell ladies-- et a illustré des sonnets érotiques de Giorgio Baffi.

Son double, Corto Maltese, a lui aussi toujours été entouré de femmes: Pandora, Bouche Dorée, Banshee, Louise Brooks, la duchesse russe Marina Semenova et la sulfureuse Venexiana Stevenson. Elles sont toutes présentes pour cette rétrospective. "Je me trouve très bien dans le monde de l'imaginaire. Je suis un homme mûr qui a choisi de rester dans un monde infantile", disait-il de lui.

Hugo Pratt est mort le 20 août 1995 dans sa maison de Granvaux, près de Lausanne, en Suisse, où il s'était installé en 1983. Peu avant sa mort, il avait livré "Morgan", une aventure romantique dans l'Italie de la seconde Guerre Mondiale et les dernières aquarelles consacrées aux indiens d'Amérique du Nord. A ses détracteurs qui décriaient la bande dessinée comme un art mineur, il a laissé un seul commentaire: "ce sont des couillonnades".

(Périple imaginaire - Palazzo Squarcialupi, Sienne, jusqu'au 28 août. Ouvert tous les jours de 11H00 à 19H00. Billet 8 euros. Catalogue Lizard, 54 euros)".

© Agence France Presse

Nous vous invitons à parcourir le site de l'exposition : Periplio immaginario

Festival BD

*

De passage en Bretagne, ne manquez pas le rendez-vous des bédéphiles à Brest le week-end du 11 et 12 juin. Le 11ème festival vous permettra, entre autres, de rencontrer François Corteggiani, Ivars, Chen et Cebe de l'équipe du nouveau Pif-Gadget. Une exposition "Pif" sera aussi de la fête à ce festival de la BD de Brest qui aura lieu en salle SURCOUF du foyer du marin. Qu'on se le dise, tonnerre de Brest !

De nouvelles cartes postales

M. le Magicien

Troll nous signale 3 cartes postales éditées par l'Association envoyées à leurs adhérents. Les deux premières cartes sont que des reproduction intégrale de gags et la troisième représente la quatrième de couverture de l'album, avec toutefois quelques petites modifications.

Sylvio

Mariano Alda de son côté nous signale des cartes postales et marque pages édités par Bernard Grange, l'éditeur du personnage de Sylvio. Rappelons que deux albums sont d'ores et déjà en vente sur des textes de Luguy et Lions avec toujours le dessin de Philippe Luguy.

carte postale reprenant la couverture de l'album n°1
carte postale reprenant la couverture de l'album n°2
carte postale reprenant le crayonné des 4ème de couverture des albums

marque page édité par Bernard Grange

marque page édité par Bernard Grange

Prochainement : une news exceptionnelle spéciale Rahan !

Ne manquez sous aucun prétexte la prochaine news, nous y célèbrerons la parution du nouvel album de Rahan !

Au sommaire, beaucoup de surprises : des invités de marque, des exclusivités, des cadeaux...

Nous vous laissons découvrir cette news à l'occasion de cet événement, à paraître le 17 juin !

L'Humanité et les dessinateurs de presse

album broché "l'Humanité et les dessinateurs de presse" de 1976

En 1976, est paru un album broché édité par les comités d'entreprises du quotidien l'Humanité et avec le concours de l'Imprimerie Poissonnière. Cet album regroupait des dessins inédits de dessinateurs de presse réunis lors d'une exposition qui a eu lieu le 4 juin 1976. Au total ce sont 34 dessinateurs qui ont réuni quelques 60 dessins...

dessin inédit d'Arnal de 1976

dessin inédit de Jacques Nicolaou de 1976

Parmi eux, vous y trouverez quelques dessinateurs de l'hebdomadaire Pif-Gadget : Arnal, Jacques Nicolaou, Roger Mas, Kline, Jacques Tabary, Kamb...

Voici reproduits certains d'entre eux.

dessin inédit de Roger Mas de 1976

dessin inédit de Jacques Kamb de 1976

L'indispensable sur Dicentim

Et puisque nous parlons de Jacques Kamb, signalons que son plus fervent admirateur, Frédéric Maye, a consacré un dossier très complet et indispensable sur le personnage de Dicentim... Une chose est sûre Frédéric Maye connaît très bien son sujet, ce "Dicentim le petit Franc - Gadget n°000" comprend 30 pages fort remplies ! C'est l'indispensable sur Dicentim !

Ce document est une mine inestimable de renseignements, d'informations et d'anecdotes pour tous les amateurs du personnage de Jacques Kamb. Vous y trouverez à la fois la liste des aventures du petit Franc, les publications, les raretés, les objets, les jeux de mots de Kamb...

Mais comme Frédéric est quelqu'un de modeste, il est très difficile de se procurer son dossier... Tentez toutefois de le contacter via le forum Pif-Collection, le grand Kambologue y traine très souvent...

Spirou fête 3500ème numéro !

 

1ère et 4ème de couverture du Spirou n°3500 du 11 mai 2005

Un coup de chapeau à l'hebdomadaire Spirou qui a fêté dignement son 3500ème numéro du 11 mai 2005 avec 72 pages de circonstance. Au centre de ce numéro il est proposé un cadeau : un poster géant sur 4 pages représentant plus de 600 héros qui ont défilé dans l'hebdomadaire sur près de 70 années de parution ! Ce magazine a vu lui aussi défiler bon nombre de générations de lecteurs, tout comme Vaillant et Pif-Gadget. L'occasion pour Spirou de se moquer un peu, à sa manière, de celles et ceux qui pensent "qu'avant c'était mieux" et regrettent ce que le journal est devenu au fil des années. Cela ne vous rapelle rien ?..

Les plus curieux se seront jetés sur le poster pour identifier chacun des personnages dessinés avec beaucoup de talent par Olivier Saive. Avec un peu de patience, vous y retrouver un héros de Vaillant/Pif-Gadget... Il s'agit du... Concombre Masqué de Mandryka.

les aventures potagères du Concombre Masqué ont en effet débarqué dans l'hebdomadaire dès 1989, pour y rester durant 4 ans jusqu'en 1993.

Spirou gadget ?

Au fait, dans ce numéro de Spirou, est offert un poster. Spirou était-il un magazine proposant des gadgets ?.. N'oublions pas que Pif-Gadget a lui aussi proposé des gadgets sous la forme de posters (voir le dossier les posters dans Pif-Gadget). Si la question est soulevée vient du fait que Christian Potus vient de nous amener un numéro de Spirou comportant un gadget...

en effet, le numéro 1706 de l'hebdomadaire Spirou, proposait dans son numéro de Noël de 1970 un pèse-lettre en carton prédécoupé à monter : "Ce 24 décembre 1970, vous entriez comme chaque jeudi chez votre libraire habituel pour découvrir avec fébrilité la surprise de la semaine et là... Stupeur ! Un magazine concurrent proposait lui aussi un gadget ! Les tirages faramineux de Pif faisaient-ils des envieux? Que nenni ! L'édito de Spirou insistait lourdement sur le fait qu'il s'agissait d'une pratique coutumière dans le journal de Marcinelle et que cette habitude remontait bien avant 1969. On aurait presque l'impression que les rédacteurs cherchaient à prévenir d'éventuelles remarques ou critiques... (Christian Potus)"

couverture du numéro 1706 de Spirou

Ce numéro proposait bien un gadget à monter "Pesez vos voeux", un pèse-lettre réalisé par une imprimerie bien connue des amateurs de gadgets de Pif-Gadget : Promo-Cartes. Alors, un vrai gadget dans le magazine de Marcinelle ?

première partie du "gadget" du Spirou n°1706
deuxième partie du "gadget" du Spirou n°1706

Les amateurs de Spirou et d'objets, gadgets pourront retrouver de précieux documents (brochures promotionnelles, papeterie, gadgets illustrés, jeux, affiches, posters, figurines...) dans le livre "les trésors du journal de Spirou 1938-1968" aux éditions l'âge d'or, publié en 1998. Ce livre recense bon nombre de trésors oubliés ou jamais rencontrés et rassemblés par Philippe Mouvet.

Alain Michaud

Tom par Alain Michaud dans Vaillant n°974

Christian Potus a recueilli les souvenirs d'Alain Michaud, un dessinateur qui a débuté chez Vaillant...

"Alain Michaud est surtout connu pour sa série "Les pépés flingueurs" publiée dans Spirou entre 1966 et 1976, mais c'est bien dans Vaillant qu'il a débuté. Pour être précis son premier récit intitulé "Tom" paraît dans le n°974 du 12 janvier 1964. Il livrera jusqu'en 1966 plusieurs gags en une planche avec beaucoup de vignettes dans la page à la manière de ce que faisaient d'autres auteurs de la maison (Crespi / Deran / kamb et parfois Dorville) comme par exemple "Apo" dans le n°1046, "Bombys" dans le n°1052 et surtout deux épisodes de "Gilly Flower" dans les n°1069 et n°1080 qui verront sa première collaboration avec Lecamus son scénariste sur "Les pépés flingueurs".

"Apo" par Alain Michaud

"Gilly Flower" par Alain Michaud

Alain Michaud nous a gentiment apporté son témoignage sur cette période et je l'en remercie chaleureusement :

"Tom est effectivement ma première publication. J'avais alors 18 ans, et non 19 comme il est indiqué dans le coffre à bd, mais c'est moi qui les ai induit en erreur ! Dans Vaillant, il a eu aussi une planche de "Crac" (26
septembre 1965), c'est pas une merveille ! Les planches avec beaucoup de vignettes n'étaient pas imposées, mais c'était la formule à l'époque chez Vaillant. J'ai donc fait cela naturellement. Oui, je pense que Gilly Flower était ma première collaboration publiée avec Jacques Lecamus, (si, si il avait un prénom!) C'est le frère de ma mère, donc mon oncle, qui avait 10 ans de plus que moi. Malheureusement, il est décédé il y a un an.

A propos de Vaillant, connaissez-vous "Vol-Khan" (je ne garantis pas l'orthographe) des histoires en 1 page et demie, comme Tom. C'était un petit tartare dessiné par Daniel Cozian. Il a du en dessiner une dizaine. C'était un ami d'enfance qui habitait également Versailles et nous avions commencé à dessiner ensemble à l'école communale. Nous nous étions présenté ensemble à la rédaction de Vaillant. Il a également dessiné deux planches dans Vaillant avec plein de petites vignettes: Houdi Houdinon (ou quelque chose comme cela!), l'autre planche était "aimez-vous Vrahms" dont j'avais fait le scénario. Ces planches étaient publiées à la même époque que les miennes."

"Voolkhan" par Daniel Lozian

Daniel Lozian a effectivement dessiné "Voolkhan" de la série “Les huns et les autres” que l'on peut retrouver au moins dans les n° 970, 979, 983, 993, 1005, 1011 et 1015 de Vaillant.

Bernard, du Coffre à BD vient de sortir en partenariat avec les Éditions du Taupinambour le premier album des "Pépés Flingueurs" dans un tirage limité à seulement 150 exemplaires : http://coffre-a-bd.com/cgi-bin/presalbum.bin?s=0&l=36

Pour en savoir plus sur Alain Michaud :

Son site: http://alainmichaud.monsite.wanadoo.fr/

Sa biblio: http://www.bdoubliees.com/journalspirou/auteurs4/ michaud .htm

Christian Potus

Fluide Glacial 30 ans !

Fluide Glacial n°348

Le mensuel Fluide Glacial fête ses 30 années d'existence ! A cette occasion, un numéro très copieux regroupant 180 pages de BD inédites a été édité pour célébrer cet événement. Parmi les dessinateurs qui font partie de la fête, vous reconnaîtrez Florence Cestac, Bernard Ciccolini qui signe Chicco et bien entendu, le maître Gotlib avec une biographie ; un numéro 348 de Fluide Glacial qui lui rend les honneurs...

Pif-Gagdet une passion qui se transmet de père en fils ?

de futurs anciens lecteurs

Cela nous arrive assez fréquemment de recevoir des lettres d'anciens lecteurs qui font aujourd'hui découvrir Pif-gadget à leurs enfants, celle que nous vous présentons nous a beaucoup touchés. Vous avez certainement vu cette photo dans le n°11 de Pif-Gadget, Marc Taddeï nous en dit plus et nous raconte comment la passion pour un magazine se transmet de prère en fils...

"Je suis né le 25 juillet 1963 . donc j'avais 6 ans en 1969. Pif-Gadget, c'est tous les meilleurs moments de mon enfance, bien au delà de mes anniversaires et de mes Noëls. D'ailleurs le seul anniversaire dont je me souvienne,  c'est celui d'un été au cours duquel mon oncle m'avait offert le n°70, le premier, et fait découvrir cette série avec tout ce qu'elle m'a apporté de bonheur par la suite. Je pense avoir eu la chance de pouvoir m'acheter tous les numéros que j'ai voulu par la suite, et ai continué jusqu'au milieu de mon adolescence. Au début tous les gadgets étaient montés et utilisés avec beaucoup de joie, par la suite j'achetais les Pif surtout quand Rahan était à l'intérieur. Bien sûr, il y a eu les Rahan trimestriels avec tous ces gadgets longtemps conservés.

Le temps a passé, les déménagements aussi, et j'ai égaré, donné, revendu même tous mes Pif et quelques Rahan. Et le temps a encore passé mes enfants sont nés , et j'ai voulu leur faire découvrir ce qui avait marqué mon enfance. Jeux, jouets conservés dans des cartons (j'en ai une magnifique collection des années 60/70) mais il manquait l'essentiel, et je peux dire que j'en souffrais.

Alors dès 1990 j'ai écumé les bouquinistes de Paris, Marseille, Toulouse, Montpellier, puis Narbonne, Montauban, Nimes, Avignon, Montélimar et j'en oublie, et petit à petit j'ai tout retrouvé (ou presque), Pif-Gadget, Rahan avec une grosse difficulté pour le Rahan n°0 que j'ai trouvé assez tard et en double exemplaire comme les 15 premiers numéros d'ailleurs. (plus la série noire complète ) eBay m'a bien aidé sur les quelques numéros qui me manquaient.

En 2004 mon fils Vincent a eu 9 ans et a découvert la nouvelle édition de Pif-Gadget avec ses jeux, histoires et bien sur les gadgets qui le passionnent. Et là, j'ai eu le bonheur à lui faire découvrir mes collections.

Vincent et son père Marc
Vincent et ses gadgets

Car aujourd'hui j'ai les 300 premiers numéros (- 2), et je peux vous dire qu'avec mon fils c'est notre lecture de chevet, lui découvre tout cela, et moi je redécouvre grâce à certains gadgets et certains dessins
des sensations et des souvenirs enfouis de mon enfance, et c'est un grand bonheur.

Tous mes PIF qui étaient dans des cartons ont été remis en service et mon petit Vincent qui dévore les histoires de Pif et Hercule, Corinne et Jeannot, Nestor, Placid et Muzo, Léo, et qui me demande de reconstruire
les gadgets en bois ou en carton.

C'est vrai que je le fais participer à mes recherches sur votre site , chez les bouquinistes, sur eBay et sur les marchés au puces, et quand nous trouvons des objets ressemblant à mes gadgets d'enfance c'est toujours un
vrai bonheur : Castagnettes, Hélice volante, Kazoo, Zligotron à coulisses, Avion lancé par élastique, Toupies, La carte tonnerre, Jeux des 7 familles, Coutelas, Collier de griffes, etc...

Sans compter les gadgets de la nouvelle édition Pif Gadget.

Il m'a même rapporté de ces vacances le livre de Richard Medioni et une dédicace d'André Chéret. Nous avons visité ensemble la collection de Laurent Alais que je remercie encore pour ces moments passés.

Je ne suis pas un collectionneur, mais juste quelqu'un de 42 ans qui, grâce à Pif-Gadget, revit avec mon fils un peu de son enfance."

Marc Taddeï

Enfin en DVD !

Toutes celles et ceux qui n'avaient pas eu l'occasion de visionner les deux documentaires de Marc Rouchairoles seront ravis d'apprendre la sortie - enfin - de la version DVD. Celui-ci propose à la fois ce documentaire sur Pif-Gadget (voir Pif-Gadget - une histoire de la B.D. française) et le documentaire sur Raymond Poïvet (voir Croquis d'un artiste). Il est en vente directement auprès de l'éditeur Heure Exquise au prix de 25 € port compris pour la France :

Le fort de Mons
Rue de Normandie
Cour Sud B.P. 113
59370 Mons en Baroeul
tél : 03 20 43 24 32
fax : 03 20 43 24 32
exquise@nordnet.fr

Une interview de Marcello dans Pimpf Mag n°11

Si vous aimez Marcello (Docteur Justice, Tarao, Le Cavalier Inconnu, Rintintin...), vous serez apprécierez de lire une interview de dessinateur dans le nouveau numéro de Pimpf Mag n°11 qui vient de sortir.

Outre cette interview, vous trouverez un dossier sur les oeuvres de Francisco Solano Lopez (JANUS STARK, L'OEIL DE ZOLTEC, etc.), dont un entretien inédit en France, et les séries ARCHIE LE ROBOT, MAX LE ROUGE et BIGGLES, un article général sur la BD hollandaise, un article complet sur les publications de TOM ET JERRY, plus d'autres infos sur les Petits Formats, sur les fumetti (BD italiennes) et aussi les nécrologies des auteurs disparus : Bob Haney, Marcel Navarro, Irv Novick, François Craenhals, etc... Sans oublier deux belles couvertures de Patrice Lesparre et Cyril Bouquet. Rappelons que Patrice Lesparre est l'auteur et dessinateur de Quentin le Seul !

Voici un lien pour en savoir plus : http://www.pimpf.org/pimpfmag/pimpfmag11.htm

Vous pouvez commander ce nouveau numéro de Pimpf Mag par correspondance en envoyant un chèque de 3,50 euros (port inclus) à l'attention de EDITIONS PIMPF et en indiquant vos coordonnées à l'adresse suivante :

Dominik Vallet
Pimpf Mag
27 rue marchande
89250 Mont St Sulpice

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