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25/26-08 - news n°303

Pif sur le web et dans l'espace

Et l'actualité c'est la découverte de Pif, en chair et en os !

Connaissez-vous le site "Pif.alloespace.com" ? Non ? Et pourtant le site est signé par "Pif" ! Aurions-nous enfin retrouvé ce personnage que nous connaissons bien ? Nous sommes partis enquêter en frappant à la porte de ce site...

En entrant sur la page d'accueil (Pif News accueil), d'emblée vous vous retrouvez face à Pif habillé en cosmonaute sur la couverture du Pif-Gadget n°762 ! Il s'agit du numéro anniversaire pour le 2000ème numéro de Vaillant, Pif-Gadget reprenant la numérotation à partir du n°1239). Pas de doute, nous parlons bien du même "Pif" !

A côté de l'image, nous pouvons lire l'éditorial du webmaster :

"Le Pif News est une newsletter électronique sur l'espace. Personnelle, spontanée et sans prétention, elle est apparue en 1999. J'étais alors responsable du secteur Espace de l'ANSTJ* et tenais ainsi informés de façon totalement irrégulière mon cercle d'amis passionnés d'astronautique des rendez-vous à ne pas manquer ou de trouvailles impromptues sur le Net ou ailleurs. Le cercle s'est élargi au point d'atteindre une centaine de destinataires au début de l'année 2003.

Le Pif News a aujourd'hui son site web. Les informations de toute première importance diffusées par mail vont ainsi pouvoir être illustrées et archivées (les premiers numéros n'ont malheureusement pas été sauvegardés). J'espère que vous aurez plaisir à visiter ce site qui restera complémentaire du mailing classique. N'hésitez pas à laisser un mot dans le livre d'or !

Bon surf et à bientôt pour de nouvelles zaventures !

Pif"

Maintenant on en est sûr, Pif a bien son site !

Nous nous empressons de rencontrer Pif, et là, nous rencontrons un autre Pif, interview :

Pif-Collection : "Euh... Vous êtes bien Pif ?

Pif : - Oui, pourquoi ?

Pif-Collection : - Mais... c'est vraiment votre nom ?

Pif : - Mon surnom, plutôt... Et c'est avec plaisir que je peux vous expliquer pourquoi je porte, depuis tout petit (j'ai 34 ans), le surnom de "Pif".

C'est extrêmement simple : ce sont quasiment les initiales de mon prénom (PIerre-François). C'est un peu long à porter et, en famille, c'est très vite devenu "Pif", bien avant que je ne lise (et sois abonné) à l'hebdomadaire du même nom, que j'ai dévoré chaque mercredi (je ne me trompe pas ?) durant de nombreuses années.
Vers l'âge de 12 ans, décrétant que j'étais grand, mes parents avaient arrêté de m'appeler Pif. Ils se mettaient eux-mêmes à l'amende à chaque fois que cela leur échappait en déposant 50 centimes dans la tirelire d'une immense marionnette baptisée... Pif. Au début, j'ai gagné pas mal d'argent ! Puis l'habitude a fini par se perdre... jusqu'au début des années 90 où, découvrant l'animation en centre de loisirs, lorsqu'il a fallu que je me présente devant mon premier groupes d'enfants, j'ai déclaré m'appeler Pif. Ce nom facile à retenir, sympathique et rigolo (les enfants à l'époque connaissaient surtout le dessin animé "Pif et Hercule" sur la Une) ayant eu son petit effet, je décidai de ne plus le quitter. Depuis, c'est ainsi que mes amis m'appellent et que la plupart de mes collègues me connaissent. Je suis même parfois plus connu sous mon surnom et il est arrivé plusieurs fois que l'on parle de moi avec mon "vrai" prénom et qu'il faille préciser mon surnom pour que je sois enfin bien identifié. Le pire, c'est lorsque j'ai commencé à travailler à l'association ANSTJ (aujourd'hui Planète Sciences) et que quelqu'un a cherché à joindre Pierre-François Mouriaux. La secrétaire qui ne m'appelait que Pif, lui a répondu qu'il n'y avait personne de ce nom-là qui travaillait ici !
Une fois que vous savez pourquoi on m'appelle Pif, que j'évolue dans le milieu associatif et que ma passion concerne la conquête de l'espace, vous arrivez à la petite lettre d'informations Pif News que j'ai lancée en 1999 et au site web Pif News créé par Pierre-Alain Uldry en juin dernier. En passant par la "Pifette" et bientôt un "Pifou"...

Pif-Collection : - Avez-vous des souvenirs précis de vos lectures ?

Pif : - Les souvenirs concernant Pif gadget sont nombreux mais décousus. Il y a les personnages (Pif et Hercule, Léo bête à part, Placid et Muzo, Docteur Justice, Rahan le fils des âges farouches, les Robinsons de l'espace...), les gadgets (les artémias qui nous étions nombreux à avoir apportées en classe, le coutelas de Rahan, le train suspendu gonflable rouge, la main de Pif à poser sur les vitres de la voiture ou en autocollant...), les dossiers... J'adorais quand le rédacteur en chef du journal "apparaissait" derrière son nuage de fumée, espérant à chaque fois découvrir enfin son visage. J'avais trouvé il y a quelques années un vieil exemplaire de 1969 (à l'époque, les aventures de Pif commençaient sur la couverture) avec ce titre qui a tout de suite attiré mon attention : "Pif, astronaute malgré lui".

J'ai essayé de faire voler la reproduction de cette couverture à bord de la station spatiale internationale en octobre 2001 (Claudie André-Deshays m'avait déjà salué par mon surnom depuis la station Mir en 1996) mais je m'y suis pris trop tard.

Pif-Collection : - Avez-vous un message à adresser à nos lecteurs ?

Pif : - Mais la plus grande déception est celle de n'avoir jamais reçu la petite statuette "Pif d'or" promise dans une offre de réabonnement et pourtant réclamé par courrier aux éditions Vaillant. Aussi, aujourd'hui, je serais très heureux d'en trouver un...

Pif-Collection : - Et bien chers lecteurs et visiteurs, si vous possédez cette figurine en or Pif 500 ou peut-être Pif 1000 à la vente, n'hésitez-pas à nous le signaler."

Alors, si vous ne connaissiez pas ce site, amateur ou non d'espace, ne manquez pas d'aller faire une visite à Pif qui anime un site impressionant par la qualité de ses informations. Passez lui un petit bonjour en écrivant dans son livre d'or, d'autant plus que PIF va être papa dans quelques jours !

Toutes nos félicitations à PIF ! Rendez-vous sur son site : Pif news

La SuperFétaPif-Collection, pour ses 1 an, se continue avec la suite de cet imposant dossier sur Malabar et Jean-Claude Poirier...

Malabar : les vignettes

La saga "Malabar" dans Pif-Gadget et tout particulièrement le travail de Jean-Claude Poirier qui anima en 1980-81 les aventures du personnage "Malabar" créé en 1969. Après la première partie de ce dossier dans la news du 22/24-08 consacrée aux bandes dessinées parues dans Pif-Gadget, nous allons aborder la collection des vignettes elles aussi dessinées par Poirier.

Une première collection de vignettes numérotées de 1 à 56 a été dessinée par divers dessinateurs. Ainsi, il y a certaines des vignettes dessinées par Poirier, d'autres par des dessinateurs non identifiés, difficiles à reconnaître. Par ailleurs, nous avons repéré le style de Mic Delinx qui en a réalisées une série de 7, d'après nos observations. Il est probable que cette série ait servi de galop d'essais pour des dessinateurs.

En 1980-81, Jean-Claude Poirier poursuit, seul, les aventures en une demi-planche de Malabar, et ce pour une série de 28 vignettes.

Dans le numéro 612 de Pif-Gadget, le lecteur pouvait retrouver un mini-album collecteur (parmi les 5 différents) pour les vignettes Malabar dessinées par Jean-Claude Poirier, "les métiers de Malabar". Chacun d'eux contenait 4 pages en tout et pour tout, et était jeté dans le journal ensaché.

couverture de l'album collecteur "les métiers de Malabar" (Pif-Gadget n°612)

les pages intérieures de l'album collecteur "les métiers de Malabar" complet avec ses images

4ème de couverture de l'album collecteur "les métiers de Malabar"

Ce collecteur fait partie d'une collection de 5, dont, "Les voyages de Malabar", "Malabar sportif", "Malabar farceur", "S.O.S. Malabar" et "les métiers de Malabar". Ils sont édités, pour la petite histoire, par Panini en Italie, spécialisé dans les vignettes autocollantes bien connues de tous, mais ceci est une autre histoire...

couverture de l'album collecteur "Malabar sportif" (Pif-Gadget n°612)

les pages intérieures de l'album collecteur "Malabar sportif" complet avec ses images

4ème de couverture de l'album collecteur "Malabar sportif"

Les vignettes se retrouvaient, comme chacun s'en souvient, dans chaque emballage d'un chewing-gum Malabar, aux goûts de menthe, tutti-fruti, fraise... Nous nous sommes amusés à "recoller" les vignettes dans leur album de destination. Pour l'intégrale des vignettes de cette collection de 1980-1981, voyez-ci dessous :

les 28 vignettes Malabar dessinées par Jean-Claude Poirier pour la série 1980-1981

Les vignettes Malabar ont été extraites d'un site superbe de Patrice sur Malabar : Malabarmania que nous vous conseillons si vous souhaitez découvrir l'univers de Malabar. Un autre site intéressant à découvrir : malabarbubblegum

Rappelons pour information, que les bandes dessinées publicitaires Malabar dessinées par Jean-Claude Poirier ont reprises dans le Journal de Spirou et Picsou Magazine en 1980, c'est dire le large public qu'il a touché.

Lorsque Poirier a laissé les aventures de Malabar, c'est Philippe Luguy qui repris ce personnage. Les aventures de "Sylvio" ont révélé ce dessinateur aux lecteurs de Pif-Gadget, "avec une avant-première dans Fripounet, qui publie le tout premier épisode sur un scénario de Jerina. Sylvio le grillon est scénarisé tour à tour par Gilbert Lions, Patrick Cothias et parfois par Philippe Luguy lui-même". (source Tout BD)

(A suivre...)

22/23/24-08 - news n°302

Le voilà enfin, l'Arlésienne, la première partie du dossier sur "Malabar", avec la publicité parue dans Pif-Gadget. Nous retrouverons ainsi les bandes dessinées de Jean-Claude Poirier. A ce sujet nous aurons prochainement l'occasion de faire une nouvelle news spéciale. Finalement la SuperFétaPif-Collection, pour ses 1 an, ne se déroule pas que le 28 août mais aussi toute la semaine qui précède !

Souvenirs de Pif...

Nous aimons tout particulièrement recevoir vos souvenirs et les faire partager aux autres visiteurs, malheureusement, il est vrai que nous n'en recevons pas assez...

Celui que nous vous présentons aujourd'hui, constitue une très belle histoire, superbement contée par un nouveau venu sur le site : Calin Hilohi.

Calin est roumain, il est lecteur depuis 1950, en commençant avec Vaillant et continuant avec Pif-Gadget. Il lit le français et l'écrit sans difficulté, c'est bien lui qui a écrit ce témoignage dans un français parfait : "c'est grâce à Vaillant/Pif que j'ai réussi a élever le niveau de mon français écolier jusqu'aux portes de la littérature et de la poésie française, et que mon fils (à présent docteur dans un Centre Hospitalier Universitaire en France !) a appris le français sans s'en rendre compte".

Nous espèrons que Calin Hilohi continuera à nous envoyer ses souvenirs !

"Voici une vraie histoire, liée étroitement a ma jeunesse en compagnie de Vaillant.
Ç’était en 1952. En ce temps-là, dans la ville roumaine (chef-lieu d’un departement) où je suivais la dernière classe du lycée, arrivaient seulement 2 (deux !) exemplaires de Vaillant, et l’un d’eux m'était destiné. J’aurais de la peine a vous relater les nombreuses et difficiles demarches que j’ai du entreprendre pour arriver de me réjouir d’un tel privilège.

Tant j’étais pris par la lecture des BD de Vaillant, (je peux réciter par coeur même encore aujourd’hui un tas de textes en vers d’Ollivier, accompagnant les dessins d’Arnal), que je trimbalais avec moi toujours le dernier numéro paru. C’est pour cela, que j’étais connu dans le lycée comme "celui qui lit le journal de BD"...

Apparemment pris par un zèle révolutionnaire (mais je crois que réellement pris par l’envie), un “ami” inconnu m’a mouchardé (dans notre langue de bois politique on disait “démasqué”) au comité municipal de la jeunesse communiste (qui “dirigeait” notre vie spirituelle) comme étant un “cosmopolite” qui lit des journaux interdits, contenant (de plus !) des “comics”. Or, le soi-disant “cosmopolitisme” et la lecture des “comics” étaient considérés en ce temps-là comme de vrais crimes idéologiques, à peu près impardonnables. Je risquais d’être exclu de l’organisation (de la jeunesse communiste) et, par conséquent, du lycée même !

Je fus donc rappelé à l’ordre au comité municipal de la jeunesse communiste !
Là, je fus reçu par un bougre d’activiste, pas tellement jeune et alphabétisé, qui d’ailleurs me connaissait et m’appreciait (j’avais la langue bien pendue au réunions de notre organisation) et qui semblait de ne pas vouloir être si rigide. Il a commencé par me semoncer :
“Comment est-il possible, mon très cher camarade Hilohi, que toi, qui as un niveau idéologique si élevé, tu lis des journaux capitalistes interdits et, en outre, avec des “comics" ?

Tout d’abord j’ai cherché à lui expliquer qu’il ne s’agit pas d’un journal interdit, car il se vendait (théoriquement, hélas, mais cela je l’ai gardé pour moi-même) aux kiosques et de plus qu’il n’est pas du tout capitaliste, mais de gauche. En guise d’exemple, je lui ai présenté dans le numéro de Vaillant que j’avais pris avec moi, les titres de quelques histoires révolutionnaires comme “Le fils de Chine”, “Les audacieux” (une BD selon le film soviétique d’aventures du même nom), “Jean et Jeannette”. Puis, en coup de grâce, je l’ai informé sentencieusement que Vaillant etait édité sous l’égide du Parti Communiste Français ! En entendent cela, il rougit d’indignation et commença à crier : “Ouais, camarade Hilohi, toi, qui je te croyais avoir un niveau idéologique élevé, tu ne connais au moins qu’en France le Parti Communiste combat dans une profonde clandestinité ? Comment pourrait il alors éditer des journaux en couleurs?”
Par une heureuse inspiration (le courage du timide!) je lui ripostai : “Oui, oui, je connais très bien les dures conditions dans lesquelles le PCF mène son combat, mais le journal est imprimé en Roumanie, et puis il est envoyé en secret (la secrétomanie était une règle de vie sous le communisme) en France, en vertu de l’internationalisme prolétarien !” “T’es sûr de ca ?". J’ai osé le regarder dans les yeux sans cligner : “Ma parole !”

Il a avalé tel quel mon mensonge révolutionnaire et même il a accepté de lui traduire quelques phrases, où j’ai ajouté sans remords les mots nécessaires pour le convaincre au plus.

Cela semblerait un histoire assez stupide, si on n'en connaissait pas la fin.

Durant les années ’70, Pif le Chien (aussi bien que Rahan) furent finalement vraiment imprimés à Bucarest, dans la typographie du quotidien du Parti Communiste Roumain, Scanteia (L’Etincelle), et puis envoyé (pas en secret et d’autant moins par l’esprit de l’internationalisme prolétarien, mais sur des bases prosaiquement économiques, contractuelles) en France et ailleurs, y compris en Roumanie. Pour la grande joie des jeunes roumains, qui pouvaient ainsi le trouver vraimant aux kiosques, et sans être rappelés à l’ordre par n’importe quel imbécile.

Conclusion : sans le vouloir, j’avais prévu en 1952 ce qu’il allait réellement se passer avec Vaillant/Pif, vingt ans après (excuse-moi, Dumas !)… Ce que je ne pouvais pas prévoir, par contre, c’est que ce bougre d’activiste qui m’a soumis à l’interrogatoire en 1952 deviendrait par la suite un membre marquant du Comité Central du PCR ! (ndlr : Parti Communiste Roumain))

On pourrait finir, par un mot de Placid : "saperlipopette !"

Calin Hilohi

Malabar : les bandes dessinées

Après le dossier sur les gadgets alimentaires dans l'hebdomadaire Pif-Gadget (cf. Dossier Gadgets d'Archives n°7) et celui sur les primes alimentaires dans le mensuel Placid et Muzo Poche, nous avons souhaité faire un survol sur l'un des incontournables confiseurs qui a peuplé notre jeunesse avec son produit vedette : le chewing-gum "Malabar".

Nous vous invitons à consulter le site d'un passionné de l'univers de Malabar, Patrice, si vous désirez en savoir plus sur la marque : Malabarmania, les vignettes et certains documents ont été fournis par son webmaster.

Depuis son origine, chaque chewing-gum Malabar a toujours contenu un "plus-produit", soit des tatouages, soit des récits "incroyable mais vrai" (dès le départ en 1959) ou encore de mini-bandes dessinées.

Il faut remonter en 1966 pour découvrir les premiers tatouages, comprenant un dessin stylisé et un message pour chacun ; "je suis cuit", "j'aime les bêtes", "un bon petit diable"...

les premiers tatouages en 1966-1968

Il faudra encore attendre trois ans pour voir apparaître,en 1969, le personnage de "Malabar".

Son premier dessinateur et donc créateur est Jean-René Le Moing, un élève de Goscinny et Uderzo.

Dans l'hebdomadaire Pif-Gadget, les premières apparitions du personnage semblent correspondre à l'année 1978. En effet, nous retrouvons dans le numéro 472, en avril, une pleine page de jeux avec le rouquin bien baraqué "Malabar". Il faut noter que cette page était déjà placée à la 3ème page de couverture du journal, une place qu'il occupera pratiquement à chaque nouvelle parution.

page de jeux dans Pif-Gadget n°472

Dans le Pif-Gadget n°476, un grand concours est organisé "Pars en montgolière avec Malabar", une double page y est alors consacrée.

Dès 1979, ce sont des bandes dessinées publicitaires qui prennent place, dessinées par Margerin. Les planches paraissaient aussi dans Picsou Magazine et Spirou.

La première page de Margerin est parue dans le Pif-Gadget n°536 et s'est poursuivie, de manière irrégulière, jusqu'au numéro 568.

première page de Margerin parue dans Pif-Gadget n°536
la dernière page de Margerin parue dans Pif-Gadget n°568

Et c'est dans le mois d'avril 1980 (Pif-Gadget n°577), que les lecteurs ont pu découvrir un Malabar différent, un Malabar plus percutant et plus aventurier, dessiné désormais par Jean-Claude Poirier.

première page de Poirier parue dans Pif-Gadget n°577
dès la 2ème page (Pif-Gadget n°585) les yeux changent

Le premier changement notable s'opère dès la deuxième planche (Pif-Gadget n°585), avec une modification des yeux du personnage. A ce propos, le webmaster nous a confié une anecdote intéressante :

"Poirier s'est battu pour que Malabar ait un vrai regard (avec du blanc dans les yeux !). Si vous regardez ses premières pages, les yeux de Malabar sont noirs. puis, soudainement Malabar a un vrai regard. La transition est aussi la même dans les vignettes. C'est la fille de Jean-Claude Poirier qui me l'a raconté." (Patrice, webmaster de "Malabarmania")

Le dessinateur fournira une dizaine de planches qui sont parues entre le Pif-Gadget n°577 et le n°621, avec des reprises été (écrivez-nous si vous en retrouver de nouvelles).

parue dans le Pif-Gadget n°589
parue dans le Pif-Gadget n°591

parue dans le Pif-Gadget n°594
parue dans le Pif-Gadget n°597

parue dans le Pif-Gadget n°599
parue dans le Pif-Gadget n°602

parue dans le Pif-Gadget n°607
parue dans Pif-Gadget ?

Voilà le recensement (non exhaustif) des bandes dessinées de Poirier parues dans Pif-Gadget.

Pif-Gadget
Titre de la planche
577
"rien ne sert de courir, il faut buller à point"
585
"message ambullant"
589
"bien malabulle ne profite jamais"
591
"S.O.S. Titabulle"
594
"sous le plus grand chapiteau-bulle du monde"
597
"le grand ébullement"
599
"opération cosmobulle"
600
"S.O.S. Titabulle" (reprise du n°591)
602
"le fabulleux masque d’or"
604

"le grand ébullement" (reprise du n°597)

607
"la mouche aux yeux globulleux"
621
"opération cosmobulle" (reprise du n°599)
 
non retrouvé
"le fabuleux trésor de Barbe Bulle"

Ces planches sont parues pour certaines après le décès de son auteur, il semblerait que ce soit le dernier travail publicitaire de Jean-Claude Poirier.

Notons en 1984 le renfort d'Astérix (comme en 1976 par ailleurs) qui a été invité, étant "malabar" lui-même.

En 1986 de nouvelles bandes dessinées sont réalisées par un dessinateur anonyme, avec une parution notamment dans le n°891 et 893 de Pif-Gadget.

Dans le Pif-Gadget n°956, le journal des jeux est présenté par Malabar qui mène l'enquête.

Le gadget représente quant à lui un mini-book d'énigmes à résoudre au format à l'italienne. Aucune mention n'est faite à Malabar, sauf à la 4ème page de couverture où la publicité apparaît.

4ème page de couverture du gadget n°956
1ère page de couverture du gadget n°956

La prochaine fois nous vous parlerons des vignettes que contenaient les emballages de chewing-gum Malabar. Cela nous permettra de découvrir la plupart des vignettes dessinées par Jean-Claude Poirier.

(à suivre...)

20/21-08 - news n°301

L'actualité prime et nous reportons à nouveau le dossier sur Malabar pour vous donner quelques infos prioritaires...

La Fête de l'Humanité 2003 !

Si vous n'avez jamais eu l'occasion de vous rendre à cette célèbre "Fête de l'Humanité", nous vous conseillons de ne pas manquer l'édition 2003...

L'information nous vient de Richard Médioni, vous pourrez yrencontrer des anciens collaborateurs de l'hebdomadaire Pif-Gadget, les samedi 13 et 14 septembre à 14h30 !

Ce rendez-vous se fera dans le stand "Clichy 92" et nous vous donnerons plus d'amples renseignements au début septembre. En attendant, retenez ces dates, l'occasion pour beaucoup de poser vos questions et de se retrouver ou de se rencontrer.

Pour vous convaincre de venir faire la Fête, voici l'édito du Directeur de la fête de l'humanité que vous pouvez retrouver sur le site officiel : la fête de l'Humanité

"Belle et fraternelle, festive et culturelle, rebelle et citoyenne… Ce sont ces qualités qui font de la fête de l’humanité, chaque année à la rentrée de septembre, un moment unique qui voit se côtoyer trois jours durants plus de 500 000 personnes dont beaucoup, beaucoup de jeunes. Des dizaines d’artistes sur les nombreuses scènes et dans les allées de la fête, des espaces thématiques comme ceux du livres, du théâtre, du cinéma, de l’environnement, du multimédia, des expositions, plus de 550 stands de toutes les régions de France et du Monde et autant de lieu de découverte, de rencontre pour s’amuser et puis rire, savourer des spécialités et…des moments forts de solidarité, de lutte contre toutes les injustices, de débats sur toutes les grandes questions d’actualités pour comprendre ensemble et construire des alternatives".

Max Staat

Les vacances d'André Chéret

Celles et ceux qui souhaiteraient rencontrer André Chéret n'auraient pas trop de mal à le croiser sur leur route de vacances à condition d'avoir choisi le sud de la France. En effet, si vous étiez, entre le 5 et le 8 août, dans la région de Perpignan, vous auriez pu aller vous faire dédicacer vos albums lors de la "XIIème Fête de la Préhistoire" à Tautavel.

l'affiche de la "XIIème Fête de la Préhistoire" de Tautavel

André Chéret a accordé une interview au quotidien régional l'Indépendant, extrait :

"Devant tant de témoignages passionnés, André Chéret demeure imperturbable. Il enchaîne les dédicaces personnalisées. Il ne semble pas surpris de ce succès. "Partout où je passe c'est pareil. Je crois que le succès de Rahan et sa longévité viennent de ces valeurs. Il est écologique, il transmet son savoir aux autres, il veut aider les hommes à évoluer", précise le dessinateur de Rahan. (source : l'Indépendant du 8 août 2003, un article signé par Aude Chéron).

Ceux-là ne sont pas des anciens lecteurs de Pif...

Laurent Alais, notre correspondant, nous a ramené ces clichés.

André Chéret en dédicaces

Mais, si vous avez manqué ce rendez-vous, il vous reste encore la possibilité de venir à Alès le lundi 25 août à la librairie Sauramps !

"Les bêtes folles, vous pourrez le faire dédicacer, à la librairie Sauramps en Cévennes, à l'occasion de la foire, le 25 août prochain puisque le dessinateur André Cheret sera là, en personne. à Alès. C"est sur invitation d'un ami et parce qu'il a des racines familiales en Cévennes (son oncle était mineur à Alès) que le papa de Rahan nous fait cet honneur de venir rencontrer ses lecteurs alésiens". (source : La Marseillaise du 18 août 2003, un article signé par Isabelle Jouve).

Laurent Alais, a par ailleurs, écrit un article pour La Marseillaise sur André Chéret qui est sorti dans l'édition du 12 août 2003.

Un dessin de Chéret original

Jean-Luc Bergeras nous a envoyé un marque-page Rahan dessiné par André Chéret. Vous ne le trouverez pas ailleurs, il s'agit d'un original !

Un nouveau site !

Saluons le nouveau venu sur le web, le site "Passion BD". Il est encore en construction, mais son webmaster, Thierry Dépeyrot, est un passionné qui se démène.

Et nous, à Pif-Collection, nous aimons bien ça.

Allez lui rendre visite, à notre dernière passage, il n'avait que 16 visiteurs au compteur, allons le lui faire exploser pour l'encourager à continuer !

Cela tombe bien, il vient juste de mettre en ligne des dédicaces de Jean Tabary !

Nous vous laissons le soin d'aller les admirer : dédicaces de Tabary